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Gala des danses du monde : le Laü vous invite au voyage !

 

Des couleurs chatoyantes, des histoires et des légendes, des musiques  des quatre coins du monde, des sourires, des regards croisés pour un plaisir commun : la rencontre et le partage par la danse, la plus universelle des formes d’art. C’est ce que le Laü vous propose de célébrer le Samedi 16 juin à 18h, avec son Gala des Danses du monde !

Par-delà les époques, par-delà les frontières, chacune des cultures de la terre met en mouvement son imaginaire ou son regard sur le monde par la danse. Qu’elle soit rituelle, sacrée, folklorique ou simplement issue du travail d’un artiste, la danse met en lumière le « cœur » d’une culture à travers un langage compris de tous.

Cinq associations Azad (Hip hop), N’danza (danse polynésienne), Nejma (danse orientale), Payal (danse indienne) et la Mjc du Laü avec sa danse africaine (animée par Marynelle) alterneront leur passage sur scène pour vous proposer un spectacle haut en couleurs, fruit du travail au long cours mené sur cette année.

L’idée est de donner à voir la richesse de chacune de ces danses mais aussi des cultures qu’elles représentent. « Nos chorégraphies ont une réelle signification spirituelle » s’enthousiasme Juanita, professeur de danse indienne et Bollywood. « Elles proviennent de différentes régions indiennes où on les réalise pour saluer et honorer les Dieux. Ce sont des danses rituéliques pétries de symboles forts, tels la lumière ou le feu ». Raison pour laquelle Juanita travaille en amont du spectacle avec un couturier habitant en Inde pour réaliser des costumes fidèles au folklore mis en scène.« Je suis de très près la réalisation de ces costumes, étape par étape, afin de parvenir à un résultat qui mettra vraiment en valeur le travail de mes élèves toute l’année ».

Parallèlement à ce travail, la professeure passe beaucoup de temps à expliquer à ses élèves la signification et la symbolique de ces danses, tout comme les émotions qu’elles doivent susciter. « Cela permet à mes élèves d’investir pleinement leur personnage, ce qui est très gratifiant au final ». Cette prestation connaît d’ailleurs cette année encore un franc succès puisque c’est la 28ème fois que Juanita se produit cette année avec sa troupe !

Pour Mila de l’association N’danza (danse polynésienne), il s’agit avant tout de « raconter une histoire », celle de la légende de l’oiseau Manuhere. Tiré là encore du folklore polynésien, ce mythe raconte une histoire d’amitié entre un garçon et un oiseau, tout en célébrant la puissance de l’amour devant laquelle les dieux eux-même s’inclinent. « J’aime l’idée de mettre en musique et en chorégraphie de belles histoires, à la manière d’une comédie musicale, confie Mila. Cela captive à la fois mes danseuses et leur public, tout en délivrant un sens, une morale à même de toucher tous les publics ». Ici aussi les costumes subliment de leurs couleurs des chorégraphies très fluides, voire langoureuses.

C’est en somme un véritable festival pour l’œil autant que pour les oreilles qui attend le public au Laü. Aux couleurs azurées des costumes de N’danza, répondront celles, plus chatoyantes, de Nejma, la troupe de danse orientale ! Tout comme pour les prestations de Payal, les danseuses orientales seront parées de costumes honorant cette culture. Ici, ce sont les élèves qui travaillent elles-même leurs costumes. « Une façon habile d’habiter les personnages » explique Katia, leur chorégraphe. Quant aux élèves de danse africaine, c’est avant tout des rythmes qu’ils proposeront à leur public, pour les transporter au congo, entre tradition et modernité. « Les mouvements sont basés sur la rotation de hanches en rajoutant les mouvements de bras et de jambes, il faut savoir bouger ses fesses » glisse en souriant Marynelle, leur professeur.

Changement de ton avec l’association Azad, (hip hop), nul folklore à honorer ici mais toute une culture à mettre en mouvement, celle du street art. »Le Hip hop est un mouvement qui a su s’inspirer de nombreuses influences venant du monde entier pour les digérer et les transformer en quelque chose d’autre, c’est une culture fondamentalement métisse explique Marie, entre deux conseils à ses élèves. Azad signifie « libre » en Perse, cela illustre l’esprit de nos cours: chercher une liberté corporelle à travers la danse. Nous travaillons sur de l’Afro beat et du « neo style », un mouvement moderne qui lui aussi puise dans tous les affluents du Hip hop« .

Un beau trait d’union sera ainsi proposé entre folklore et modernité au public de ce spectacle qui invitera chacun des spectateurs à un voyage aux senteurs métisses, sous le signe de la rencontre et du partage, les fondations du Laü !

 

Pour toute réservation, merci de contacter le standard du Laü 

tel : 05 59 14 15 00

contact@mjcdulau.fr

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